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Le comité de sélection a choisi les trois livres suivants pour l’élection finale du prix Jeand’Heurs 2015, en cliquant sur la couverture de chaque livre vous accéderez au premières pages des trois romans sur premierchapire.fr

 

Souveraine Magnifique d'Eugène Ebodé aux éditions Gallimard

Joë de Guillaume de Fonclare aux éditions Stock

 

 

Jacob, Jacob de Valérie Zenatti aux éditions de l'Olivier

Le lauréat 2015 sera désigné par le Grand-jury le 2 novembre. Et la remise des prix aura lieu le 2 décembre à 14 h à Saint-Mihiel.

 

Résumé des éditeurs

Souveraine Magnifique d'Eugène Ebodé

«... J'ai donc voulu voir Souveraine Magnifique, cette rescapée des vastes massacres qui se sont abattus sur le Rwanda en 1994 avec la fureur de cyclones sanglants. C'est le pouls battant, mais la tête froide, que j'ai frappé à la porte de la jeune femme. On ne sait jamais qui vous scrute derrière des rideaux à peine frémissants. On ignore ensuite quel être, surgissant des fumeroles d'une épouvantable histoire, vous invitera à découvrir sur les marches du soir les fantômes qui peuplent et crucifient sa mémoire.
Tout au long de nos conversations, ses souvenirs, ses confessions, sa colère moite, sa rage intacte portaient encore, vingt ans après la tragédie, trace des cris, des râles et des chuchotements venus d'outre-tombe.
Ma rencontre avec Souveraine Magnifique et la vache Doliba, qu'elle cogérait avec le bourreau de ses parents, m'a montré combien la sagesse des anciens a pu voler au secours des temps modernes englués dans leur morale et leurs procès.
Depuis les brumes bleutées des collines rwandaises jusqu'aux eaux rougeoyantes de la Ruzizi, cette rivière qui sépare plusieurs pays de la région des Grands Lacs africains, j'ai entendu la voix de Souveraine Magnifique, son cœur, son âme.»

 

Joë de Guillaume de Fonclare

« Durant des mois, je vous ai lu, j’ai vécu avec vous, et vous avez été l’objet de bien de mes pensées ; je savais que, quoi que m’eût apporté ma journée, le soir, bien calé sur mon lit et dans le creux de mon oreiller, je retrouverais l’atmosphère bienveillante de votre chambre, les lourdes tentures tirées devant la porte et les fenêtres aux volets fermés, le grésillement de votre pipe d’opium et les volutes bleutées s’élevant doucement vers le plafond, avec aux murs les tableaux de Dalí, Max Ernst, Dubuffet, veilleurs de vos songes étranges. Et pour peu que je doive, pour dormir un peu, prendre un cachet de morphine, j’aurais le sentiment de communier avec vous dans la bousculade de mes pensées ; les mots auraient un sens, et, pour une heure ou deux, je serais poète avec vous. »

Dans la lignée du magnifique Dans ma peau, Guillaume de Fonclare propose un portrait subtilement croisé avec le poète Joë Bousquet, qui, paralysé durant la Grande Guerre, produisit une oeuvre intense et fulgurante.

 

Jacob, Jacob de Valérie Zenatti

   

« Le goût du citron glacé envahit le palais de Jacob, affole la mémoire nichée dans ses papilles, il s’interroge encore, comment les autres font-ils pour dormir. Lui n’y arrive pas, malgré l’entraînement qui fait exploser sa poitrine trop pleine d’un air brûlant qu’elle ne parvient pas à réguler, déchire ses muscles raides, rétifs à la perspective de se tendre encore et se tendant quand même. »

Jacob, un jeune Juif de Constantine, est enrôlé en juin 1944 pour libérer la France. De sa guerre, les siens ignorent tout. Ces gens très modestes, pauvres et frustes, attendent avec impatience le retour de celui qui est leur fierté, un valeureux. Ils ignorent aussi que l’accélération de l’Histoire ne va pas tarder à entraîner leur propre déracinement.

L’écriture lumineuse de Valérie Zenatti, sa vitalité, son empathie pour ses personnages, donnent à ce roman une densité et une force particulières.

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