écoutez

 

Partager "Bandeau droite" sur facebookPartager "Bandeau droite" sur twitterLien permanent

écoutez

 

 

Suivez nous sur ...

https://encrypted-tbn1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQU_9eftmpX66ho9tL_MqLx_6L1UVoDo4nJw86sZbIEfyNMniQ61g

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager "reseaux sociaux" sur facebookPartager "reseaux sociaux" sur twitterLien permanent

Critique

 

Les belles vies (Benoît Minville)

note: 5Un roman optimiste Valérie - 20 janvier 2017écoutez

Vasco et Djib, deux banlieusards inséparables, sont turbulents mais pas vraiment délinquants. A la suite d’une altercation qui a dégénéré et d’une plainte posée à leur encontre, les deux ados sont envoyés pour tout l’été en pension dans la Nièvre. José et Marie les accueillent dans une maison peuplée d’enfants retirés à leurs parents. Les deux garçons vont devoir cohabiter avec des jeunes chahutés par la vie et cela semble mal parti notamment avec le tourmenté Dylan. Sa mère est incapable de s’occuper de lui et de sa sœur Jessica. Jessica, justement. Vasco en est fou dès le premier regard. Son corps l’affole. Et puis, il y a Chloé, passionnée de théâtre. Djib tombe sous le charme. N’oublions les petits : les jumeaux, maltraités physiquement, et trois frère et sœurs orphelins de mère. Les deux mois d’été ne vont pas se passer comme le redoutaient les deux garçons.
Grâce à la plume fluide de Benoit Minville, nous vivons cet été aux côtés de cette tribu encadrée par Tata et Tonton, deux personnes généreuses et aimantes. Elles transmettent à ces enfants, que la vie n’a pas épargnés, la force d’avancer, le courage et l’espoir. Au quotidien, il y a des rires mais aussi de la révolte et des larmes. Mais, il y a surtout de l’amour. « Les belles vies » est un roman optimiste, dont la lecture fait un bien fou.